Que faire en droit contre une Menace Avancée Persistente (MAP=APT)?

QUE FAIRE EN DROIT CONTRE UNE MENACE AVANCÉE PERSISTENTE (MAP=APT)?

ISABELLE LANDREAU

Docteur en droit
Avocat à Cour spécialiste en Nouvelles Technologies

L’advanced persitent Threat ou menace avancée persistente est la dernière née des cyber-attaques.

C’est une attaque ciblée qui place un code malveillant sur plusieurs ordinateurs pour pirater sur une longue période (17 mois la plus longue) et piller les données de l’entité ou agir de façon malveillante afin de détruire le système, voire l’entreprise. Cela peut conduire à la disparition de l’entreprise ( !!)

Le coût de cyber-attaques est de 4,8 millions par entreprises et 65% des clients ne veulent pas poursuivre car il existe un effet désastreux sur l’image.

L’advanced persitent Threat ou menace avancée persistente est la dernière née des cyber-attaques.

C’est une attaque ciblée qui place un code malveillant sur plusieurs ordinateurs pour pirater sur une longue période (17 mois la plus longue) et piller les données de l’entité ou agir de façon malveillante afin de détruire le système, voire l’entreprise. Cela peut conduire à la disparition de l’entreprise ( !!)

Le coût de cyber-attaques est de 4,8 millions par entreprises et 65% des clients ne veulent pas poursuivre car il existe un effet désastreux sur l’image.

LA GESTION DE LA COMMUNICATION INTERNE: MAITRISER LA CONFIDENTIALITÉ

Depuis 1974, il existe une certaine défiance suite à la crise pétrolière, car le pacte social a été rompu. Les salariés n’ont plus d’espérance dans leurs entreprises et le pouvoir s’est séparé de la base en laissant les financiers (sociétés holdings, investisseurs étrangers ou fonds d’investissement) prendre les décisions financières sans égard au capital humain, capital intellectuel et ressources énergétiques. Au résultat, ce sont des années d’expérience perdue au fil d’une délocalisation, la perte de savoir-faire et pire la fuite de secrets de fabrique. En outre, il existe une démotivation des salariés pour leur entreprise. Les économistes Yann Alagan et Pierre Cahuc1 ont démontré que le taux de confiance chez les français est le plus bas au monde.

Il faut donc changer cet état de fait.
Les start-up sont un vivier formidable pour ce nouvel élan que nous pouvons impulser.

D’une part, nous sommes les champions d’Europe en matière de création de startup. Paris compte 4000 start-up et 12000 avec la banlieue. De nombreuses pépinières ont vu le jour et l’incubateur de la halle Freyssinet sera le plus grand du monde.

La jeune génération ne rêve plus de grands groupes mais de monter sa propre entreprise. L’idée est de changer les usages même si cette nouvelle attitude génère des risques. Cette prise de risque vaut le coup car elle s’appuie sur un capital confiance.

D’autre part, la start-up est l’endroit privilégié de la confiance : des petites équipes, pas de hiérarchie, des relations horizontales, une polyvalence des tâches, une communication ouverte. Il suffit de se rendre au numa ou à The Family pour comprendre ce nouvel air.

Respirer librement, créer et vivre ensemble peuvent être le crédo de nos start-up. Comme le fait justement remarqué l’économiste Daniel Cohen2 , nous sommes « passés d’une société d’autorité à une société de créativité ». cela ne va pas sans heurts car cette culture de la créativité est poussé à son paroxysme et nombre de fonctions peuvent être désormais remplacées par un algorithme (finance, banque, droit, construction, expertise-comptable…) dès lors que les tâches sont récurrentes.

C’est pourquoi il est primordial de se concentrer et de développer l’innovation.

Pour sécuriser votre innovation, le cabinet de Maitre LANDREAU dispose de plusieurs moyens juridiques
à votre disposition.

Veuillez nous contacter

Mail:isabelle.landreau.avocat@droitdanslemil.fr

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